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Un blog exploratoire en reliure et papier japon

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15.7.2015 Première utilisation de la découpeuse Silhouette

Je suis fraîche propriétaire d'une découpeuse Silhouette Caméo2. J'ai pris quelques notes depuis mon achat, je vous en fais profiter. Je préfère étudier à fond le matériel avant de le valoriser.

A lire le volume des billets qui suivent, on pourrait croire que je suis une utilisatrice intensive. Que nenni! Je ne l'ai utilisée qu'une fois, pendant 4 heures d'essai + les deux heures de cours de mon fournisseur. A la faveur d'une  crise de sciatique, j'ai été forcée de rester au lit, ce qui m'a permis de m'adonner à moult recherches sur internet. Ce qui suit n'est donc qu'un résumé virtuel, je le corrigerai en utilisant la machine pour de bon. Vous profiterez des trente huit bêtises à l'heure que je suis capable de faire avec tout ce qui est technologique.

J'ai rajouté des verbes et des adjectifs à mes notes, ça devrait être plus lisible que le style télégraphique de mes notes habituelles.

Cette découpeuse me permettra de découper des pochoirs ou des formes plus rapidement et plus finement, dans tout matériel de moins de 1 mm. Ce sera le premier emploi: pochoirs pour la céramique et les impressions sur tissus; formes de boîtes pour les projet en reliure de ce blog. Ensuite je passerai aux popups pour mes livres d'artiste.

Je compte aussi partager les photos des réalisations qui me sont commandées pour le stand Jazz Max sur le salon Valériane à Namur, début septembre.

La machine est plus polyvalente encore: je pourrai réaliser des tampons en acrylique, imprimer avec mes propres stylos ou marqueurs (c'est un plotter à la base), préparer des die-cuts perso (les die-cuts sont des formes prédécoupées à la machine, généralement en carton , que l'on colle sur d'autres supports), découper des feuilles aimantées, etc.

Découvrir

Heureusement, j'ai reçu une (longue) leçon privée de Philippe Jacques de NCS/Magisign, chez qui j'ai acheté ma machine (livrée à domicile gratuitement !). L'achat local n'est pas seulement équitable, il est bénéficiaire par les services qu'il entraîne.

Je ne peux que conseiller l'achat chez lui, on y a réponse à tout. J'ai particulièrement bien aimé son cours car il explique les principes généraux et le raisonnement des concepteurs, ce qui ouvre toutes les possibilités. Sur les blogs et dans les vidéos, je suis confrontée à des « recettes », en pas-à-pas. Cela ne m'aide pas à explorer…

Grâce à P. Jacques, je n'ai pas niqué le tapis de coupe ni la lame dès la première utilisation. En effet, la norme automatique du logiciel place l'épaisseur à 33…  j'aurais découpé au travers du papier, ciel ! Pas une seule vidéo, pas un seul blog ne m'avait prévenue!

On a fait ensemble l'évaluation de deux de mes supports (tyvek et papier coton fait main). Très utile : j'ai compris que le terme épaisseur signifie plutôt « force de pression sur la lame ».

J'ai aussi découvert mon bon d'achat temporaire (un mois) de 20€ sur Silhouette America – chose que je n'aurais apprise que trop tard, car je ne regarde pas les manuels, je range et puis j'oublie.

Comprendre le concept

Etape suivante : je dois prendre le temps de mieux appréhender les manettes de la machine, en particulier les réglages de coupe.

Ce fut fait lors de ma rencontre virtuelle avec un deuxième Philippe, du blog "Bout de Papier". Ce sont donc des Philippes qui seront mes maitres à penser la silhouette.

Exception aux blogs habituels, son blog Bout de papier est très synthétique et conceptuel, tout en restant pragmatique (le défi). Voir par exemple  faire un bon réglage de coupe et réglages de coupe pour quelques papiers.

Via le logiciel Studio de Silhouette, je n'ai pas accès au module d'aide. Je dois encore interroger le vendeur à ce sujet. Le mode d'emploi est ridiculement succinct (vu du point de vue d'une ancienne rédactrice de manuels techniques, en tout cas). J'ai trouvé sur silhouette america un mode d'emploi à peine plus complet (45 pages, mais rien sur le changement de lame, les erreurs habituelles, etc.). Silhouette a bien compris le nouveau monde internet: ils font confiance aux blogueuses pour faire le travail à leur place. Je ne vous félicite pas, silhouette boys!

Comprendre le logiciel

Je peux vous éviter de longs blablas sur le logiciel , puisqu'il y a plein de vidéos et de blogs sur le thème. Quand c'est en anglais, pas grave, car c'est tellement visuel! Donc je ne refais pas le monde sur le sujet, d'autant plus que pour moi l'apprivoisement du logiciel a été de la bibine, vu ma familiarité avec ses camarades graphiques connus. Je n'ai donc pas pris de notes, je suis en terrain connu.


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