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30/8 Vernis dur gomme-laque ("non toxique")

Je teste un vernis dur à la gomme-laque. Simple couche de gomme-laque maison (flocons et éthanol) sur métal brocante.

Résultats de tests maison qui me permettraient d'éviter ce Klir dont l'odeur me rend malade.

  • Tient bien à la morsure salt etch quand il est bien cuit (au décapeur thermique, chez moi; normalement, selon Nik Semenoff, il faut au moins 150°C
    NB tester bcp plus longue morsure

  • ne craquèle pas quand pointe sèche.

  • ++ sur alu zinc,

  • pas de crevés quand je fais des aplats grattés comme ligne milieu ou certaines lettres (avantage de l'alu qui s'auto aquatinte).

Délicat: couche de gomme-laque ne part pas facilement, j'ai dû la laisser tremper cinq minutes sous un spray Dasty, qui est méga agressif pour mon petit foie de canari mauvais détoxifieur (dans la gamme des produits prétendus doux) -> gants, nez bouché et fenêtres ouvertes. 

J’ai testé en vain la lessive de soude (pourtant proposée par Boegh, p. 51) ou l’éthanol.

Certains conseillent  l’acétone ou le thinner (ou mélange des deux, mais quelles agressions!).

Nik Semenoff le retire avec un mélange d’acétone et de base (sodium hydroxide =soude caustique, faut-il un produit si fort?).

Les filles qui pratiquent le vernis à l’ongle en gomme-laque chauffée (qui tient mégabien deux semaines, sans craquelures, au fait...) utilisent l’acétone pur (pas le substitut nouveau appelée « acétone doux »).  Elles imprègnent des boules de coton d’acétone, les gardent cinq minutes sur l’ongle. Je vais faire pareil avec l’ami shellac.

NB 5.12: pourquoi retirer le shellac? Je vais tester l'impression sans l'ôter.