Pénélopages

Un blog exploratoire en reliure et papier japon

plus

30/8 Vernis mou gravure pour cuivre ou pour l’alu – zinc - page 2

ma version à l’encaustique. Suite du 26.8

J’ai fait chauffer la plaque sur la plaque chauffante, j’ai déposé dessus un petit bout d’encaustique de récup (cire/dammar), j’ai aidé à la fonte avec le décapeur thermique, ce qui me permet de diriger le flot et de laisser une très fine couche seulement. Laissé tiédir. Dans les dix minutes, j’ai testé une empreinte au rouleau à pâtisserie (n’ayant pas de presse ici…) sur un bout de grille en plastique : bof, prend pas ça donne à peine, grille trop fine ou pas assez de pression. La prochaine fois, je marcherai dessus.

Ce qui fonctionne bien : les marques à la pointe, qui ne se referment pas, toutes fines qu’elles soient. On va appeler ça un vernis dur, vu les effets.

Je dois vraiment poncer plus nettement les plaques entre les essais, car on va finir par ne plus rien y voir.

Après morsure, pour ôter le vernis : zou sur la plaque chauffante, j’ai gratté le principal à l’aide d’une carte ; j’ai terminé au papier ménager, il restait un fin film qu’on sentait sous le doigt. La lessive de soude n’a pas suffi, le Dasty : parfait (mais il faut que je trouve autre chose, c’est une vraie cochonnerie pour ma peau, ce truc, avec ses airs de mademoiselle je sens bon). Son odeur me donne aussi la nausée (canari de la modernité oblige).

1. Je voudrais tester une autre forme de vernis mou avec mon mélange maison d’huile dure (ingrédients : huile de lin et de tung, colophane, térébenthine).

2. Dès que j’aurai réalisé la recette de gomme-laque saponifiéexx, je pourrai essayer un vernis mou qui copie le graphic chemical : shellac saponifié et vernis lascaux 2060 et pigment noir (ou Klir, mais l’odeur m’est insssssuuuupportable).  Si je mélange de l’acrylique et de la simple gomme laque à l’éthanol, ça ferait une de ces boues…